
Deepfake sexuel : preuves, plainte et retrait du contenu
Victime d’un deepfake sexuel ou d’une image intime diffusée sans votre accord ? Preuves à conserver, signalements, plainte et retrait en urgence.
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Une assistance juridique complète pour vos défis
Maître Chreifa BADJI OUALI accompagne également les victimes avec une approche réactive, humaine et structurée.
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Cabinet à Montpellier
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Maître Chreifa Badji Ouali
Avocate à Montpellier
Domaines d’intervention
Choisissez le domaine qui correspond le mieux à votre situation pour découvrir les démarches et les accompagnements proposés.
Vous hésitez entre plusieurs domaines ? Le cabinet vous orientera lors du premier échange.
Les engagements du cabinet
Consultation en quelques clics
Une offre de services administratifs sur-mesure
Accompagnement humain de confiance
Intervient principalement en droit des étrangers et de la famille

Le cabinet
Maître Chreifa BADJI OUALI est diplômée de la Faculté de droit de Montpellier, où elle a obtenu un Master I en Droit public général et un Master II en Droit international et européen des droits fondamentaux. Elle a également bénéficié d’une formation solide auprès de magistrats administratifs, notamment en travaillant au sein du Tribunal administratif de Montpellier.
Par la suite, Maître Chreifa BADJI OUALI a repris la succession de Maître Robert SOUCAILLE, avocat depuis plus de 30 ans, qui exerce désormais en qualité d’avocat honoraire au sein du cabinet.
Le cabinet met à votre disposition son expertise et son savoir-faire pour vous offrir des conseils juridiques personnalisés et un accompagnement en justice si nécessaire. Nous intervenons en particulier dans le cadre de contentieux relevant du droit public (droit administratif, droit des étrangers) ainsi que dans les domaines du droit privé, notamment en droit de la famille et en droit pénal.
Notre philosophie de travail repose sur une approche à la fois humaine et professionnelle. Nous sommes à l’écoute de vos besoins et nous vous accompagnons avec dévouement tout au long de la procédure, depuis la première consultation jusqu’à la résolution complète de votre dossier.
Le cabinet est notamment reconnu pour son engagement en droit de la famille et en droit des étrangers, deux domaines dans lesquels Maître BADJI OUALI a développé une compétence certaine. Nous attachons une importance particulière à la dimension humaine, veillant à ce que chaque client bénéficie d’un suivi attentif et personnalisé.
Par ailleurs, nous sommes fortement investis dans les dossiers d’assistance éducative, devant le juge pour enfants. Maître BADJI OUALI y assure une défense déterminée, soutenant ses clients dans des moments souvent difficiles tant sur le plan émotionnel que juridique.
Notre devise
Réactivité et Efficacité, sans oublier l’Humanité !
Actualités & guides juridiques
Conseils pratiques, évolutions législatives et décryptages pour mieux comprendre vos droits.

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Procédures, pièces utiles et points de vigilance : ces réponses vous aident à préparer la prochaine étape sans remplacer l’analyse de votre situation personnelle.
L’avocat ne se limite pas à déposer un formulaire. Il identifie le régime applicable à votre nationalité et à votre situation, puis sécurise les preuves, la procédure et les délais.
Séjour et nationalité : visa, première demande ou renouvellement de titre de séjour, changement de statut, admission exceptionnelle au séjour, regroupement ou réunification familiale, naturalisation et certificat de nationalité française.
Protection et éloignement : demande d’asile devant l’Ofpra et la CNDA, refus de séjour, OQTF, IRTF, assignation à résidence, rétention administrative et expulsion.
Défense du dossier : analyse de la décision et de sa notification, sélection des pièces utiles, démarches auprès de la préfecture, de l’ANEF ou de l’Ofii, recours administratif, référé et recours devant le tribunal administratif.
Point de vigilance. En cas d’OQTF ou de placement en rétention, transmettez immédiatement la décision complète et sa preuve de notification. Selon la situation, le délai de recours peut notamment être de 48 heures, 7 jours ou 1 mois.
Pour divorcer, l’avocat est obligatoire et chaque époux doit avoir le sien, y compris lors d’un divorce par consentement mutuel. Son intervention commence par le choix de la procédure et la hiérarchisation de vos priorités.
Organisation de la séparation : mesures urgentes ou provisoires, logement familial, prise en charge des dépenses, calendrier et conditions de la séparation.
Enfants : exercice de l’autorité parentale, résidence habituelle, droit de visite et d’hébergement, contribution à l’entretien et à l’éducation, scolarité et déplacements à l’étranger.
Conséquences financières : prestation compensatoire, dettes, comptes, biens communs ou indivis et coordination avec un notaire lorsqu’une liquidation patrimoniale l’exige.
Procédure : constitution des preuves, négociation d’une convention, rédaction des demandes, représentation devant le juge et suivi de l’exécution ou de la transcription de la décision.
Point de vigilance. Entre parents non mariés, l’avocat n’est généralement pas obligatoire pour saisir le juge aux affaires familiales, mais il peut structurer les demandes et les preuves. En présence de violences ou d’un risque pour un enfant, l’urgence et les mesures de protection doivent être évaluées dès le premier échange.
Choisissez un avocat qui traite régulièrement votre difficulté précise : divorce conflictuel, résidence d’un enfant, pension alimentaire, violences, non-représentation ou dossier international. Le premier rendez-vous doit vous permettre d’évaluer sa méthode, pas seulement son discours.
Diagnostic : l’avocat doit identifier les faits, les dates, les urgences, vos objectifs non négociables et les points sur lesquels un accord reste possible.
Stratégie compréhensible : demandez les options amiables et judiciaires, les preuves nécessaires, les principales incertitudes et les prochaines étapes concrètes.
Organisation du suivi : vérifiez qui traitera réellement le dossier, comment les échanges auront lieu et sous quel délai les messages ou pièces seront pris en compte.
Honoraires : la convention écrite doit préciser le périmètre de la mission, le mode de facturation et les frais qui restent éventuellement exclus.
Point de vigilance. Privilégiez une expérience concrète de dossiers comparables au vôtre. Demandez à l’avocat comment il analyse ce type de situation, quelles difficultés il anticipe et comment il vous tiendra informé tout au long du dossier.
Lorsqu’un couple, un enfant, un bien ou une décision concerne plusieurs pays, la première question n’est pas seulement de savoir qui a raison : il faut déterminer quelle autorité peut statuer, quelle loi s’applique et où la décision devra produire ses effets.
Cartographie du dossier : nationalités, résidences habituelles, lieu du mariage et de la séparation, résidence de l’enfant, procédures déjà engagées et décisions déjà rendues.
Choix de la procédure : juridiction compétente, loi applicable, mesures urgentes, pièces à traduire ou légaliser et coordination avec un avocat ou une autorité à l’étranger.
Effet de la décision : reconnaissance et exécution d’un divorce, d’une décision parentale ou financière, et procédure d’exequatur lorsqu’elle demeure nécessaire.
Protection de l’enfant : prévention d’un déplacement illicite, demande de retour et réaction rapide lorsqu’un enfant est emmené ou retenu dans un autre pays.
Point de vigilance. Dans l’Union européenne, le règlement Bruxelles II ter encadre depuis le 1er août 2022 de nombreuses questions de compétence et de reconnaissance en matière matrimoniale et parentale. Avant de déplacer ou de retenir un enfant à l’étranger sans accord écrit de l’autre parent ou décision du juge, demandez un avis juridique urgent.
L’avocat vérifie d’abord que le regroupement familial est bien la bonne procédure. La famille d’un Français, d’un citoyen européen, d’un réfugié ou de certains titulaires de titres spécifiques peut relever d’un autre dispositif.
Régime applicable : dans le cas général, le demandeur doit notamment justifier d’au moins 18 mois de séjour régulier ; pour un ressortissant algérien, la durée exigée est en principe d’au moins 1 an. Les autres conditions et exceptions dépendent du statut exact.
Conditions d’accueil : titre de séjour recevable, conjoint majeur et enfants mineurs concernés, ressources stables et suffisantes et logement adapté à la composition de la famille.
Dossier probant : actes d’état civil, filiation et autorité parentale, traductions ou légalisations nécessaires, ressources des 12 derniers mois et justificatifs précis du logement.
Instruction et recours : dépôt auprès de l’Ofii, contrôles de la mairie et de la préfecture, phase consulaire pour les visas, puis analyse et contestation d’un refus explicite ou implicite.
Point de vigilance. Dans le régime général, la décision du préfet doit être notifiée dans les 6 mois suivant le dépôt d’un dossier complet auprès de l’Ofii ; le silence vaut refus implicite. Une famille partielle, un enfant d’une précédente union, un acte d’état civil incohérent ou l’absence d’autorisation de l’autre parent doivent être examinés avant le dépôt.
Informations générales vérifiées en juillet 2026. Les règles et délais applicables dépendent des faits, de la décision reçue, de la nationalité et du statut de chaque personne.